Dés février 1993, la revue Allemande « Magazin 2000 » a été la première à faire état de cas d'enlèvements par Ovni en Allemagne. 

Le récit de Maria Struwe 

Maria Struwe a participé à plusieurs émissions télévisées où elle a fait part de ses expériences. La raison de cette démarche : encourager d'autres personnes concernées à tenir bon, avec leur expérience. Lors du congrès ufologique de DUSSELDORF, elle a rencontré, suite à notre suggestion, le Pr John MACK, le célèbre psychiatre de HARVARD qui, pour la première fois, a étudié scientifiquement le phénomène des enlèvements. MACK a été très impressionné par la droiture de la jeune femme, dont il pense beaucoup de bien. Elle révèle pour la première fois son histoire dans la revue Allemande « Magazin 2000 » : 

« Cher Mr Hesemann.

Je commence par ma deuxième rencontre consciente du 4ème type, que je ne voudrais pas seulement qualifier d'extraterrestre, mais aussi d'interplanétaire. De plus, je ne démords pas du fait que ces êtres ont beaucoup d'analogies avec les insectes, et possèdent malgré tout une langue, qui ressemble à celle d'un lézard. Au cours de la nuit de la St Sylvestre 1993/1994, mon fils Sébastien et moi, nous nous trouvions à la fenêtre de notre mansarde. Nous observions, fascinés, le feu d'artifice. Huit minutes après minuit, je vis quelque chose de flamboyant venir de l'Est, dans le ciel nocturne. Ce point lumineux devint de plus en plus grand, et me fit penser, au premier abord, à un avion qui avait pris feu. L'instant d'après, l'objet devint plus grand et prit une forme ronde, avec une couleur orange intense. Il se plaça devant notre fenêtre, à une altitude de 150 mètres à peu près, avec la taille d'une pleine lune, et se stabilisa. Il resta là pendant 1 minute environ, de sorte que Sébastien et moi purent l'observer en toute tranquillité, avec des sentiments mélangés. Sébastien fut même pris de peur, recula de la fenêtre de quelques pas et dit craintivement : « Maman, les monstres sont là-dedans » Lorsque Sébastien a eu deux ans et demi, il parlait de bons et de mauvais monstres, qui l'emmenaient et l'examinaient et qui examinaient aussi d'autres enfants, et de bébés qui se trouvaient dans des bocaux en verre. 

Tout cela avait l'air comme si une puissante énergie concentrée, ronde venue du ciel venait délibérément me visiter, moi et Sébastien, devant notre fenêtre. Après 1 minute environ, cet objet (ou cette énergie) se mit très lentement en mouvement, puis, accéléra de plus en plus. En très peu de temps, il ressemblait déjà à une étoile dans le ciel, jusqu'à sa disparition complète. Après la rencontre, j'ai su que quelque chose venait vers moi. Je pensais que cet objet a très bien pu être vu également par d'autres personnes, et fis paraître une annonce dans un journal de REINICKENDORF, avec mon n° de téléphone, en demandant que d'autres personnes ayant vu un corps lumineux à la St Sylvestre, ne pouvant être confondu avec le feu d'artifice, se manifestent. 


Il y eut énormément d'appels. Certains parlaient d'une montgolfière, mais la plupart étaient d'avis qu'ils n'avaient jamais vu quelque chose d'aussi surprenant. À cet égard, je voudrais vous parler brièvement de ce qui m'est arrivé le 15 Août 1994. Vers minuit, je regardais — comme souvent déjà — le ciel nocturne depuis ma fenêtre. C'était la pleine lune, de sorte qu'on ne pouvait distinguer que quelques étoiles individuelles, à proximité immédiate, à travers le clair de lune. Tout à coup, je vis à nouveau une étoile filante, mais cette fois-ci elle paraissait un peu plus grande que d'habitude. Je pensai en moi-même : « Êtes-vous des satellites, ou peut-être quand-même des vaisseaux spatiaux ? Ne pourriez-vous pas me donner un signe ? Peut-être scintiller brièvement ou quelque chose d’analogue. » À peine avais-je exprimé cette pensée, que cette étoile filante, que j'observais depuis un certain temps déjà, commença à scintiller, et ce, tout le temps qu'elle resta dans mon champ d'observation. J'étais tellement contente de cette pensée manifestement captée télépathiquement que je ne doute plus que les étoiles filantes sont quand-même des vaisseaux spatiaux. Je suis sûre que ce scintillement ne venait pas d'un avion. 


Déjà dans la nuit du 3 au 4 janvier 1993, quelque chose de merveilleux s'était produit. J'étais étendue dans mon lit dans un état de demi sommeil lorsque je vis au-dessus de moi une bulle transparente dans un bleu clair. Cette bulle descendit vers moi, entoura ma tête et éclata. Bien que je ressentais un sentiment de protection en regardant cette bulle, j'étais malgré tout saisie de peur du fait de la chaleur intense qui entourait ma tête. 


Puis vint la nuit du 24 février 1994. Je m'étais couchée vers 23h45 et j'étais juste en train de m'endormir. À ce moment, je remarquai que quelqu'un découvrait mes couvertures. Une peur intense m'envahit. Malgré cela, ou peut-être précisément à cause de cela, je tournai ma tête vers le côté et vis devant moi deux énormes yeux dépourvus de pupilles et une partie du front. Je frappai instinctivement ce petit être, dont j'estimais la taille à 90 cm. Tout à coup, ma main avait agrippé son poignet, mais je le lâchai à nouveau, immédiatement, saisie d'une grande frayeur; de même, le petit être, qui semblait également avoir peur, tint ses bras devant sa poitrine, comme pour se protéger. En même temps, il émit un son bizarre, aigu. Sa peur me redonna du courage, et je voulais précisément sortir de mon lit, lorsqu'il se trouva debout ou assis sur mon lit, devant moi. Je n'avais pas remarqué avec quelle rapidité il avait pris cette position. J'entendis une voix masculine, amicale, dans ma tête, qui me disait : « Regarde moi ! ». Il me semblait, d'ailleurs, que je n'avais pas le choix. C'est ainsi qu'un contact visuel s'établit immédiatement entre moi et cet être, et à partir de là, je n'ai plus gardé de souvenirs. Après cette interruption, je me rappelle des faits suivants : l'être grimpe maintenant dans mon lit, et je sens qu'il me touche le derrière avec une partie molle charnue. J'éprouve des sensations agréables, à cet égard. Là s'arrêtent mes souvenirs pour cette nuit. Lorsque l'être m'avait découvert, j'avais regardé sur la montre. Il était 0h20.


La prochaine rencontre eut lieu le 12 mars 1994. Je m'étais couchée vers 0h30. J'avais étendu mon bras gauche au-dessus du lit. À un moment donné de la nuit, je remarquai que quelqu'un avait saisi mon poignet et l'avait ramené doucement le long de mon corps. Bien que je n'avais pas encore ouvert les yeux, je savais qu'il y avait un être à mes côtés. J'ignore s'il s'agissait du même être que celui de la nuit du 24 février. Cet être lui ressemblait, mais n'était pas pareil. Bizarrement, je ne ressentais aucune crainte, mais plutôt de la joie. 


Aussi, j'ouvris les yeux, et remarquai que le visage de l'être se trouvait au-dessus de mon visage, à une distance d'environ 30 à 40 cm. En même temps, son visage se rapprochait lentement du mien. Puis, une langue analogue à celle d'un lézard sortit de sa bouche et toucha ma lèvre supérieure. Maintenant le contact visuel était à nouveau rétabli; et une fois de plus, j'ignore ce qui s'est passé par la suite. Je ressentis le contact de la langue sur ma lèvre comme légèrement humide, ni froid ni chaud. Le lendemain, le 13 mars 1994, Sébastien jouait précisément dans sa chambre. Je me trouvais sur le même étage lorsqu'il 


déclara, très effrayé et avec une voix excitée : « Maman, sur le palier il y a un monstre » Je m'empressai d'aller vers lui, car il était visiblement pris de panique. Il aurait vu un monstre « médiéval » sur l'escalier, mais celui-ci était parti aussitôt. Il m'avait souvent déjà parlé de ce monstre qui apparaissait dans ses rêves. Depuis cet incident, il n'a plus été possible de le laisser seul dans sa chambre. Quelques semaines plus tard, tout cela se répéta encore une fois, avec la différence que cette fois-ci il me dit avoir vu un petit enfant, avec une peau et des cheveux ébouriffés très clairs. 

Le 10 août 1994, je me réveillai au cours de la nuit, parce que je sentais que l'on tâtonnai mon visage. Cette fois-ci aussi, je ne ressentais nulle crainte. J'ouvris les yeux et vis la main d'un être. Mais cette fois-ci, non seulement les doigts de cet être étaient minces, mais la main était aussi petite. J'avais l'impression que c'était la main d'un enfant. Doucement, cette main minuscule, dont l'apparence était celle de la peau glissante d'un fœtus, tâtonnait mon visage. Je m'apprêtais à tourner mon visage pour voir à qui appartenait cette main, mais, à ce point précis, à nouveau, je n'ai plus gardé aucun souvenir.Voilà les trois rencontres dont j'ai voulu vous faire part.Rien d'autre ne s'est produit à ce jour, mais je voudrais vous relater l'expérience suivante, en relation avec ces événements :

 

En me réveillant, le 16 mars 1994, je ressentis un picotement brûlant au-­dessus de mon sourcil droit. En me regardant dans le miroir, je découvris à ma joue droite, entre l'œil et l'os de la joue, une minuscule piqûre. Le picotement brûlant dura toute une journée. Je ressentais une légère pression derrière l'œil droit, et l'œil était légèrement trouble. Le lendemain, tout était à nouveau rentré dans l'ordre avec mon œil. De plus, on ne voyait plus trace de la petite piqûre, après deux jours. Puis, fin mars début avril, mon œil droit se mit à trembler au début des cils. Dans un premier temps, je ne me suis pas fait de soucis, en pensant qu'il s'agissait d'un tressaillement nerveux, comme beaucoup de gens en ont de temps à autre. Lorsque ce tressaillement persista au bout d'une semaine, je commençais à noter à quel moment il survenait. Je remarquai très vite que le tressaillement était lié à des émotions et à des dangers sans gravité me menaçant. Pour citer quelques exemples : si je vais à la cuisinière, pour remuer un plat qui s'y trouve, je peux m'attendre à ce que le tressaillement commence. Il est pour ainsi dire associé à la chaleur. Si je me trouve dans le jardin et coupe mes roses, donc, si je me rapproche trop d'une source de danger avec mon visage, alors l'œil commence à tressaillir. Si je ne fais que gronder un peu mon fils, rien ne se passe. Mais si je regrette par la suite mon acte, alors l'œil tressaille. Si je gronde plus violemment mon fils, l'œil tressaille à nouveau. Si je vois à la télé la souffrance qui règne partout dans le monde, par exemple la souffrance d'enfants atteints du cancer ou les pauvres enfants affamés du Rwanda, qui se cramponnent à leurs parents morts jusqu'à ce qu'on les en arrache, je peux m'attendre à ce que l'œil tressaille. Ce qui est surprenant, c'est que ma compassion et mes pleurs ne s'appliquent qu'aux enfants. Mais si je m'énerve contre un adulte, mon œil ne tressaille pas. Lorsque l'œil pleure parce qu'un rayon lumineux m'éblouit, il tressaille. Si je pince délibérément le bord des sourcils, alors il tressaille aussi. »


source : touraine-insolite